Taux hypothécaire à un creux au pays

de Montréal affiche le même pourcentage, mais sur cinq ans. Il s’agit de taux exceptionnellement bas, selon Marie-Hélène Legault, chargée de cours au Département des sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal.

« C’est très rare qu’on voie ça. Souvenez-vous, dans les années 90, c’était 13 %. Dans le temps où les taux hypothécaires étaient fixes sur 15, 20 ans, c’était 6 %. Là, vous êtes à la moitié, donc c’est très, très faible », dit-elle.

La Banque de Montréal avait annoncé en premier sa diminution qui, selon elle, devrait engendrer plus de concurrence entre les grandes banques, D’autres institutions pourraient suivre la tendance.

Ces offres sont toutefois assujetties à plusieurs conditions qui varient d’une institution à l’autre. Elles surviennent au moment où des doutes persistent quant aux perspectives dans l’immobilier canadien cette année.

Royal LePage avançait jeudi que les prix des maisons devraient augmenter plus lentement en 2012 à 2,8 % contre 6,1 % l’an passé. La firme de courtage estime qu’une correction des prix de l’immobilier au pays ne devrait pas se manifester avant 2013 au plus tôt.

Il y a toutefois peu de chance que la faiblesse de ces taux stimulera le marché, selon Dominique Chénier, courtier immobilier chez Remax.

« Les acheteurs sont devenus très informés. Ils vont chercher les promotions et les spéciaux et ils vont les utiliser, mais de là à dire que ça a un impact sur le fait d’acheter ou non, mon avis est que la réponse est non », estime-t-il.

Avec un reportage de Daniel Bordeleau

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